May Blog
JOURNAL DE LA PERPEXITE : BABILS D’UN MORT
Depuis que je suis mort je me sens mieux. Je ne me préoccupe plus du sort de la terre, encore moins de ses dérisoires frasques guerrières, religieuses, politiques. Les hommes...
JOURNAL DE LA PERPEXITE : BABILS D’UN MORT
Depuis que je suis mort je me sens mieux. Je ne me préoccupe plus du sort de la terre, encore moins de ses dérisoires frasques guerrières, religieuses, politiques. Les hommes...
מאמר: בודהיזם לעומת יהדות
באחד הימים, לפני שני עשורים, לקראת כתיבת מאמר זה, השתתפתי בכנס בבית ברל. מאותם כנסים שבהם מוקצבות עשרים דקות למשתתפים לומר את דברם מול אולם ריק למחצה. המרצים כתבו אז...
מאמר: בודהיזם לעומת יהדות
באחד הימים, לפני שני עשורים, לקראת כתיבת מאמר זה, השתתפתי בכנס בבית ברל. מאותם כנסים שבהם מוקצבות עשרים דקות למשתתפים לומר את דברם מול אולם ריק למחצה. המרצים כתבו אז...
RATURE DE DERBALA : EPOUVANTAIL DES HOMMES
Derbala ne consomme ni alcools ni herbes. Pourtant sa présence est tâtonnante, sa marche titubante. Il a le mal de mer et le vertige des hauteurs, il sent la terre...
RATURE DE DERBALA : EPOUVANTAIL DES HOMMES
Derbala ne consomme ni alcools ni herbes. Pourtant sa présence est tâtonnante, sa marche titubante. Il a le mal de mer et le vertige des hauteurs, il sent la terre...
DANS LE SILLAGE DE HABERMAS : L’INTERET PUBLIC
On s’est engoué pour l’intellectuel Habermas, on a oublié le philosophe – et c’est ce qui lui serait arrivé de pire dans sa longue et bouillonnante carrière. On s’est davantage...
DANS LE SILLAGE DE HABERMAS : L’INTERET PUBLIC
On s’est engoué pour l’intellectuel Habermas, on a oublié le philosophe – et c’est ce qui lui serait arrivé de pire dans sa longue et bouillonnante carrière. On s’est davantage...
CHRONIQUE DE PHILISTIE : UNE VIGIE MYSTIQUE
Depuis des années, Safed – de l’hébreu Tsfat pour panorama – est un observatoire de l’on ne sait plus quoi. La petite ville galiléenne se cherche ; elle ne se trouve...
CHRONIQUE DE PHILISTIE : UNE VIGIE MYSTIQUE
Depuis des années, Safed – de l’hébreu Tsfat pour panorama – est un observatoire de l’on ne sait plus quoi. La petite ville galiléenne se cherche ; elle ne se trouve...
RATURES DE DERBALA : LA RIME MORTELLE
C'est le sérieux avec lequel l'homme des livres et l'homme des ateliers prennent la vie qui la dramatise autant. Ils présument trop de leur vanité et de son rang. Ils...
RATURES DE DERBALA : LA RIME MORTELLE
C'est le sérieux avec lequel l'homme des livres et l'homme des ateliers prennent la vie qui la dramatise autant. Ils présument trop de leur vanité et de son rang. Ils...